Blast - tome 4 - Pourvu que les Bouddhistes se trompent (4)

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Description du produit

Dernier tome du chef-d'oeuvre de Manu Larcenet, réussite artistique
exemplaire, Blast ne peut laisser indifférent. De par sa forme d'abord,
4 albums denses, sombres, tragiques, bourrés jusqu'à la gueule d'une
humanité débordante et d'une sauvagerie fascinante. Mais aussi par ses
qualités graphiques et narratives hors du commun qui en font un ovni
éditorial. Ce 4e tome clôt avec une maestria scénaristique rare, le parcours
d'un homme captivant. Une conclusion coup de poing qui vous laissera KO.

Extrait

Né en 1969, Manu Larcenet vit à Vélizy une enfance peinarde, en dehors des crises d'angoisse qui lui gâchent la vie. Il se lance dans la BD vers dix ans, il n'arrêtera jamais. Il intègre Fluide Glacial en 1994 et tout le monde se l'arrache - Spirou, Dupuis, Glénat, etc. En 2000, il s'installe chez Poisson Pilote avec Trondheim et Les Cosmonautes du futur. En 2001, il part s'installer dans la brousse lyonnaise. Ce virage existentiel notable nous vaut Le Retour à la terre, scénarisé en toute complicité par son ami Ferri. En 2004, il obtient le prix du meilleur album du Festival d'Angoulême pour le magnifique Combat ordinaire. Au printemps 2008, il attaque Blast. En 2010 et 2012, il publie deux livres jumeaux, les merveilleux Peu de gens savent et Nombreux sont ceux qui ignorent chez Les Rêveurs, maison d'édition qu'il a cofondée en 1997.

Revue de presse

Qu'est-ce qui se passe dans la tête d'un homme qui renonce à tout, qui décide de devenir un clochard céleste ? Est-il fou ? Ou est-ce nous qui le sommes ? Le dessin est noir et blanc, un trait jeté, rapide, violent, et, de temps en temps, des couches de couleur brouillonnes...
Toute la force de Larcenet, qui avait à peu près le même âge que son héros au moment de la parution du premier tome, est dans sa capacité à nous faire ressentir ce malaise existentiel. La nausée, une boule de peur dans le ventre, on connaît l'irrémédiable fin. Avec Blast, le retour à la terre ne pouvait être que tragique. L'hiver ne va pas venir, il est déjà là, partout autour de nous, et il ne s'arrêtera jamais, il «est le temps des morts». (Quentin Girard - Libération du 13 mars 2014)

Manu Larcenet en termine avec Blast, son récit hors norme commencé en 2008 où se mêlent transe et marginalité, ultraviolence et sensibilité à fleur de peau...
Aucun autre dessin que celui, charbonneux et majestueux, de Larcenet ne pouvait à ce point décrire les tourments de l'âme. (Frédéric Potet - Le Monde du 20 mars 2014)

Désaxé et manipulateur, l'antihéros de BD Polza Mancini se nourrit des tourments et des éclairs de génie de son auteur. Epilogue d'une odyssée monstre, à la noirceur essentielle...
Larcenet propulse son récit aux confins d'une réalité en surchauffe permanente, et transforme la situation la plus quotidienne en sidérante chorégraphie des corps et des regards. C'est par le dessin, des improvisations purement atmos­phériques souvent, une sorte d'intuition poétique de l'instant, que la noirceur s'impose, sans complaisance, comme coulant de source, donnant forme et sens au chaos intérieur d'un homme petit à petit asphyxié par le ­dégoût de lui-même. C'est un chef-d'oeu­vre littéralement hanté par le plus incon­fortable des héros qui, au quatrième et ultime tome, se clôt de magistrale façon. (Jean-Claude Loiseau - Télérama du 26 mars 2014)

Rarement fin de série aura été si attendue et si peu décevante. Pas décevante du tout, d'ailleurs...
Blast est une oeuvre impressionnante toujours casse-gueule et toujours debout, au trait très maîtrisé, effilé comme une lame, doux comme une plume. Le chaud, le froid, jamais le tiède. (Eric Libiot - L'Express, avril 2014)

Présentation de l'éditeur

Dernier tome du chef-d'oeuvre de Manu Larcenet, réussite artistique
exemplaire, Blast ne peut laisser indifférent. De par sa forme d'abord,
4 albums denses, sombres, tragiques, bourrés jusqu'à la gueule d'une
humanité débordante et d'une sauvagerie fascinante. Mais aussi par ses
qualités graphiques et narratives hors du commun qui en font un ovni
éditorial. Ce 4e tome clôt avec une maestria scénaristique rare, le parcours
d'un homme captivant. Une conclusion coup de poing qui vous laissera KO.

Biographie de l'auteur

Manu Larcenet est né en 1969. Vers l'âge dix ans, il se lance dans la bande dessinée : il en fait tous les jours et il n'arrêtera jamais. Il intègre ‘Fluide glacial‘ en 1994, et tout le monde se l'arrache – ‘Spirou', Dupuis, Glénat... En 2000, il s'installe chez "Poisson Pilote" (Dargaud) avec Trondheim et "Les cosmonautes du futur" (2000-2004), puis avec son frère Patrice Larcenet et "Les Entremondes" (2000-2001), puis tout seul avec "Le Temps de chien" (2002), "Nic Oumouk" (2005-2007) et le magnifique "Combat ordinaire" (2003-2008), pour lequel il obtient en 2004 le prix du meilleur album du festival d'Angoulême. Entre-temps, en 2001, il part s'installer dans la région lyonnaise. Ce virage existentiel notable nous vaut "Le retour à la terre" (2002-2008, Dargaud), scénarisé en toute complicité par son ami Jean-Yves Ferri. De 2008 à 2014, il se lance dans "Blast" (2009-2014, Dargaud) : quatre albums denses, sombres, tragiques, bourrés jusqu'à la gueule d'une humanité débordante et d‘une sauvagerie fascinante. En 2010 et 2012, il publie deux livres jumeaux, les merveilleux "Peu de gens savent" et "Nombreux sont ceux qui ignorent", chez Les Rêveurs, maison d'édition qu'il a cofondée en 1997 avec son ami Nicolas Lebedel. En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac "Journal d'un corps", (Futuropolis-Gallimard). En 2015, il s'attaque pour la première fois à une adaptation, celle du "Rapport de Brodeck" (Dargaud), le chef-d'oeuvre de Philippe Claudel.

Manu Larcenet est né en 1969. Vers l'âge dix ans, il se lance dans la bande dessinée : il en fait tous les jours et il n'arrêtera jamais. Il intègre ‘Fluide glacial‘ en 1994, et tout le monde se l'arrache – ‘Spirou', Dupuis, Glénat... En 2000, il s'installe chez "Poisson Pilote" (Dargaud) avec Trondheim et "Les cosmonautes du futur" (2000-2004), puis avec son frère Patrice Larcenet et "Les Entremondes" (2000-2001), puis tout seul avec "Le Temps de chien" (2002), "Nic Oumouk" (2005-2007) et le magnifique "Combat ordinaire" (2003-2008), pour lequel il obtient en 2004 le prix du meilleur album du festival d'Angoulême. Entre-temps, en 2001, il part s'installer dans la région lyonnaise. Ce virage existentiel notable nous vaut "Le retour à la terre" (2002-2008, Dargaud), scénarisé en toute complicité par son ami Jean-Yves Ferri. De 2008 à 2014, il se lance dans "Blast" (2009-2014, Dargaud) : quatre albums denses, sombres, tragiques, bourrés jusqu'à la gueule d'une humanité débordante et d‘une sauvagerie fascinante. En 2010 et 2012, il publie deux livres jumeaux, les merveilleux "Peu de gens savent" et "Nombreux sont ceux qui ignorent", chez Les Rêveurs, maison d'édition qu'il a cofondée en 1997 avec son ami Nicolas Lebedel. En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac "Journal d'un corps", (Futuropolis-Gallimard). En 2015, il s'attaque pour la première fois à une adaptation, celle du "Rapport de Brodeck" (Dargaud), le chef-d'oeuvre de Philippe Claudel.

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