Slam Dunk, tome 6

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Nothing to lose. Malgré toute sa persévérance, l'équipe de Shôhoku ne parvient pas à prendre le dessus sur Ryônan qui reprend l'avantage dans les dernières secondes du match. Malgré tout, l'effervescence du match a stimulé l'équipe menée par Akagi. C'est à ce moment qu'entre en scène Ryôta Miyagi qui a été hospitalisé après un affrontement avec une bande de voyous. L'équipe compte désormais un garçon à problème de plus.

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Depuis qu'il a rejoint l'équipe de basket du lycée, Hanamichi Sakuragi en bave ! C'est le moins qu'on puisse dire... L'adolescent supporte mal l'entraînement intensif qu'on lui impose. L'autorité de son impressionnant capitaine lui pèse. Et puis, il y a ses coéquipiers. Des durs, prompts à la bagarre...

Dans cette ambiance électrique, l'équipe prépare vaille que vaille le championnat national. Alors, Sakuragi s'accroche. Sakuragi serre les dents. Sakuragi donne le meilleur de lui-même pour épater la jolie Haruko.

Slam Dunk est un manga très prisé des adolescents. Et pour cause ! Takehiko Inoue y met le basket à l'honneur ! Ses héros ? Elle va les chercher dans les cours des lycées et jusque dans la rue. Tous sont de fortes têtes, des rebelles qui partagent sans le savoir un même amour pour le basket, une même rage de vaincre. Les réunir tient de la gageure. Et leurs premières rencontres tournent inévitablement aux règlements de comptes. Mais le sport est là pour fédérer leurs énergies. Grâce à lui, les adolescents apprennent à se respecter et à s'unir pour gagner. Il faut signaler que Slam Dunk est publié dans son sens original de lecture (de droite à gauche). --romat

Revue de presse

Un score de 87 à 86 en faveur de Ryonan. C’est ainsi que se termine ce premier match amical pour la jeune équipe de Shôhoku. Un résultat logique dans un titre sportif, afin d’assister à une revanche que ne manquera pas de prendre Shôhoku à un moment ou à un autre. Des liens bien établis de rivalité par émulation entre Sendo et les deux jeunes rookies Sakuragi et Rukawa, ainsi que le respect mutuel entre les deux capitaines ne laissent aucun doute sur la question, et on s’en réjouit d’avance d’assister à leur combat dans une arène aux enjeux plus importants. En effet, si ce match était assez prenant (et bien sûr très drôle grâce à Sakuragi), il n’y avait finalement que peu de suspens au niveau du résultat. Que Shôhoku perde ou gagne, cela importait fort peu dans le cadre d’un jeu amical. L’intérêt de ce match résidait avant tout dans l’introduction des compétences de Rukawa, la force d’Akagi et le potentiel d’évolution de Sakuragi, c’est-à-dire les joueurs qui font réellement une différence à Shôhoku. Certes, les autres membres de l’équipe ont aussi leur rôle à jouer, mais ils n’ont ni le charisme, ni les capacités des trois têtes d’affiche de l’équipe. Un peu dommage, mais compréhensible en termes de focus de la part d’Inoue, qui mise davantage sur le côté « spectaculaire » du basket pour nous accrocher. Ce qui est parfaitement compréhensible, étant donné que les mangas de basket s’avéraient denrée rare et jugés peu vendeurs à l’époque de la publication du titre.

Akagi, Rukawa et Sakuragi. Deux joueurs expérimentés et un débutant au potentiel énorme pour nous introduire en douceur les bases du basket. Un bon début, mais une équipe sur le terrain est constituée de cinq joueurs. Les membres subalternes s’avèrent sympathique, mais très loin d’être aussi mémorable ou compétent que les trois stars. Ainsi débarqua Miyagi, un arrière-meneur assez doué et pressenti pour devenir le prochain capitaine après le départ d’Akagi. C’est aussi un garçon avec des super-problèmes, au sang bouillant et rompu à la bagarre, qui vient juste de sortir de l’hôpital après s’être retrouvé confronté à une bande du lycée. Bien entendu, il se fallu d’un rien pour qu’il se frotte à Sakuragi, qui lui ressemble à bien des niveaux dans sa mentalité et même pour son triste record de râteaux avec les filles. Une rencontre donc explosive entre les deux joueurs inévitables, d’autant plus que Miyagi est fou amoureux d’Ayako, la manager, et qu’en la voyant marcher avec Sakuragi pour se rendre au club, le malentendu était inévitable et les coups ont bien sûr volé. Le tout avec humour, bien sûr. L’avenir (ou plutôt le prochain volume) nous dira si ces deux là vont se mener la vie dure ou si une belle amitié virile va naître entre eux.

Avec ce volume, Slam Dunk retourne pour un temps à une période « furyo », où des garçons mal dans leur peau et qui compensent par la violence vont se retrouver confronté à la rigueur et la discipline nécessaire au sport. Une parenthèse nécessaire à ce stade pour la série, qui tâtonne toujours pour voir vers quelle direction elle va nous emmener : du basket pur (ce que laisse présager le soin particulier accordé au match contre Ryonan), du furyo avec drames personnels à la clé, ou bien un petit mélange des deux ?
Tout reste à définir, mais une chose est sûre, la série n’a pas fini de nous surprendre et de nous accrocher.


Sorrow

(Critique de www.manga-news.com)

Présentation de l'éditeur

Nothing to lose. Malgré toute sa persévérance, l'équipe de Shôhoku ne parvient pas à prendre le dessus sur Ryônan qui reprend l'avantage dans les dernières secondes du match. Malgré tout, l'effervescence du match a stimulé l'équipe menée par Akagi. C'est à ce moment qu'entre en scène Ryôta Miyagi qui a été hospitalisé après un affrontement avec une bande de voyous. L'équipe compte désormais un garçon à problème de plus.

Biographie de l'auteur

Takehiko Nariai de son vrai nom est né le 12 janvier 1967 à Okuchi dans la préfecture de Kagoshima, il voue dès ses années de collège une passion pour le basket, qu'il pratique assidûment au lycée au point de devenir capitaine du club de son établissement, même s'il ne sait jamais considéré comme un bon joueur.
Durant les mêmes années, il se découvre un grand intérêt pour le dessin, et après un cycle à l'université qu'il ne finit pas, il choisit d'entamer la carrière de mangaka.


Alors qu'il emménage à Tokyo et devient assistant de l'incontournableTsukasa Hôjô, l'auteur de City Hunter, Cat's Eye et Angel Heart, il propose en 1988 à un concours du magazine Weekly Shônen Jump de Shueisha sa première oeuvre, une nouvelle du nom de Purple Kaede, qui lui vaut de remporter le Prix Tezuka du jeune mangaka le plus prometteur.
Après avoir été éconduit par la fille qu'il aime et tabassé par Rukawa qui aime la même fille que lui, Akagi décide se venger via un amtch de basket lors d'un tournoi régional. Qui remportera le match ?
Une oeuvre déjà centrée sur le basket, qui place sous de bons augures l'ascension d'Inoue.

Les plus observateurs auront remarqué que Akagi et Rukawa ne sont autres que des personnages de Slam Dunk... Purple Kaede annonçait-il l'arrivée de la série culte d'Inoue ?


Après 10 mois passés auprès de Hôjô, il voit en 1989 paraître son premier manga en tome relié: Chameleon Jail, après une prépublication dans le Weekly Shônen Jump. La série compte au total deux volumes, publiés le 10 décembre 1989 et le 14 février 1990.
L'histoire nous fait suivre Chameleon Jail, un homme ayant la capacité de changer d'apparence à volonté. Il s'agit d'un récit d'aventure et d'action se déroulant dans la ville de New York, la cité de la criminalité.


Puis commence en 1990 la série-phare,Slam Dunk, dans le numéro 42 du Shônen Jump. Très vite, la série, rencontre un succès détonnant, qui lui vaut même d'être considérée comme le moteur essentiel de la percée du basket à l'époque. La publication s'étend sur 6 ans, la série atteint les 31 volumes, est adaptée en un anime d'une centaine d'épisodes, connaît pléthore de goodies, et le succès ne s'est jamais démenti.
La base de l'histoire, en apparence classique, a ensuite inspiré bien des auteurs de shônen sportif. D’un côté, Hanamichi Sakuragi, un grand rouquin, voyou, rebelle à ses heures perdues et dont la principale caractéristique est d’être malheureux en amour. De l’autre, la jolie Haruko, très grande fan de basket... dont Hanamichi tombe éperdument amoureux! Il n’en faut pas plus à notre héros pour se jeter à corps perdu dans ce sport dont il ne connaît absolument rien. Mais un amour n’est pas forcément réciproque… C’est ce que Hanamichi va d’abord découvrir et c’est ce qui va ensuite le motiver à donner le meilleur de lui-même.
L'oeuvre-charnière de la carrière d'Inoue, celle qui l'a véritablement révélé, est également celle où l'on peut voir le style de l'auteur évoluer le plus, gagner en précision, en finition, en détails, en expressivité, tant et si bien que la différence de ton et de graphisme entre les premiers volumes de la série et les derniers en devient incroyable.


Après la fin de Slam Dunk en 1996, dans le numéro 27 de Shônen Jump, l'incroyable expérience acquise permet à Inoue d'enchaîner sur Buzzer Beater, oeuvre publiée sur le site Internet de Sport 1, une chaîne de télé japonaise du câble, à partir de mai 1996, et dans le Shônen Jump de février à août 1997. Entièrement colorisée par ordinateur, l'oeuvre aborde à nouveau le sujet du basket, mais cette fois-ci dans un cadre de science-fiction.
En 2XXX, l'enfant de la rue qu'est Hidetoshi est appelé par le vieux Yoshimune pour se joindre aux meilleurs joueurs de basket du monde entier et affronter une équipe venue de l'espace. Ils iront affronter la ligue de basket interstellaire.

Sur Buzzer Beater, les expérimentations d'Inoue vis-à-vis de la publicaiton sur Internet le placent en mangaka d'avant-garde. Quant aux volumes reliés de la série, ils paraissent en juillet 1997. Là aussi, des adaptations animées voient le jour, en 2005 puis en 2007.


Après cette expérience, Takehiko Inoue enchaîne sur un nouveau projet de grande envergure: une adaptation libre de la Pierre et le Sabre, célèbre roman d'Eiji Yoshikawa mettant en avant la vie du célèbre bretteur Musashi Miyamoto. NomméeVagabond, la série rencontre immédiatement un succès qui ne faiblira jamais. Toujours en cours (mais actuellement en pause et proche de la fin) dans la magazine Morning de Kôdansha, la série est sortie en France aux éditions Tonkam.

Miyamoto Musashi est un rônin, un samurai errant. Il parcourt les routes du Japon à la recherche des plus grands bretteurs afin de parfaire son art et de devenir un jour le meilleur samurai de l’archipel. Musashi voyage donc à la rencontre des plus grands kenjutsu afin de parfaire son art.
Takehiko Inoue avoue que son adaptation du roman la Pierre et le Sabre est un travail épuisant et de longue haleine.

Aussi entame-t-ilReal en 1999-2000, en guise de bouffée d'air, d'exutoire.


En 2011 il se lance sur les traces de l'architecte et sculpteur espagnol Antonio Gaudí. Accompagné d'un caméraman, il arpente Barcelone à la recherche de tout ce qui a contribué à la construction de cette esthétique unique. Dessinant avec la même virtuosité les plantes de la ville, les gestes centenaires des artisans, et les créations de l'artiste lui-même, il jette sur l'une des œuvres les plus importantes du XXe siècle un regard nouveau, profondément emprunt de sensibilité japonaise et sort ainsi Pepita - Takehiko Inoue meets Gaudi , un carnet de voyage unique en son genre qui sortira également en version française aux éditions Kaze :Pepita, carnet de voyage d'un japonais à Barcelone en 2013...

En mars de la même année, Inoue se voit proposer par son éditeur une réédition de Slam Dunk dans une édition deluxe, nommée Perfect Edition, qui serait dotée d'un format plus grand et de couvertures cartonnées. Le mangaka accepte, à condition de participer concrètement à ce projet. Dans ce cadre, l'auteur ajoute des planches en couleurs, dessine de nouvelles couvertures et vérifie lui-même la qualité d'impression. Au final, Slam Dunk Perfect Edition paraît au rythme de deux volumes par mois pendant un an, de mars 2001 à février 2002, pour un total de 24 volumes. Le succès est plus présent que prévu, la Perfect Edition se classant parmi les meilleures ventes de réédition de tous les temps. Ainsi, cinq ans après sa conclusion, Slam Dunk se retrouve à nouveau dans le top 10 des meilleures ventes au Japon. Au total, la série, toutes éditions confondues, atteint aujourd'hui plus de 110 millions de ventes pour 31 tomes, et peut encore se targuer aujourd’hui d'avoir l'une des meilleures ventes moyennes par tome de tous les temps.

Rien ne semble plus pouvoir arrêter le succès retentissant de Takehiko Inoue, et le 8 août 2004, l'auteur s'offre une page complète dans les 6 plus grands journaux quotidiens du Japon pour remercier ses lecteurs et fêter les 100 millions d'albums vendus de Slam Dunk.


Au fil des années, les histoires courtes se sont aussi succédées: Akagasuki en 1990, BabyFace en 1992, Hang Time en 1993, Pierce en 1998, Tokaimon en 1999, et I Love This Game en 2002.


Auteur à succès, proche de son public, Takehiko Inoue est également un bourreau de travail et un homme de coeur.
On ne compte plus le nombre de vidéos, d'artbooks (de Vagabond, de Slam Dunk) et de mooks que l'auteur a sortis, d'interviews qu'il a données, de photos qu'il a publiées, de dessins qu'il a fait paraître sur Internet.
Ainsi, on peut par exemple noter la parution des mooks Brutus, riches en photos, dessins et interviews, ou encore signaler l'imposant cahier Slam Dunk – 10 Days After, dans lequel l'auteur s'offre beaucoup, puisque, pour commémorer les 100 millions d'albums vendus de Slam Dunk, il décidé de se rendre au lcyée désaffecté de Misaki sur la pres...

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